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Les Pas Sages et Sans Destin

"Sans vos gestes, j'ignorerais tout du secret lumineux de votre âme." G. E. Lessing

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Cogitationes / Articles

Un nouvel article de Julien Rajaoson, Le Gorgias, Platon

 » En dépit de la réaction vigoureuse de Socrate à leur encontre, certains sophistes pensent le réel en mettant en évidence un type d’objectivité diffèrent de celle des philosophes. Ce sont deux visions de l’objectivité qui interviennent dans l’affrontement entre les sophistes et les philosophes : la première, celle des sophistes, énonce l’idée selon laquelle le vrai serait constitué par l’accord des individus, tandis que pour les philosophes le vrai préexisterait aux individus. Pour les sophistes, l’objectivité est relative au contexte politique et social d’une cité, alors que dans le champ philosophique elle transcende les contingences du monde sensible par l’activité rationnelle afin de parvenir au vrai. Le conflit entre ces conceptions aux démarches pourtant irréductibles, fut inévitable d’autant plus que la démocratie athénienne invite les citoyens à débattre en public. C’est une de ces discussions que Platon va présenter dans le « Gorgias » où Socrate, critiquant la politique de prestige réputée avoir fait la grandeur de l’Athènes de Périclès, fait face à Polos, Calliclès ainsi que Gorgias.

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Calliclès

A lire ici  : http://fr.calameo.com/books/000684299eddad79e9a47

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ImageSkinnerUn nouvel article : QUENTIN SKINNER, « SUR LA JUSTICE, LE BIEN COMMUN ET LA PRIORITE DE LA LIBERTE », une analyse par Julien Rajaoson (cliquez sur ce lien : http://fr.calameo.com/read/00068429960fb0e94881f

 » Dans le texte de Skinner, il s’agit de critiquer le libéralisme dans la perspective d’une formulation plus complexe de la liberté. La liberté républicaine veut mettre l’accent sur la participation civique. L’éloge républicain pour la participation civique sous-entend que les citoyens seraient reliés par une identité collective résidant dans l’intérêt pour le bien commun. Skinner dénonce ainsi la conception libérale, et plus précisément rawlsienne, de la liberté dans son rapport avec le bien commun. Selon Rawls, maximiser la liberté suppose limiter les astreintes au devoir civique et social, au service public. A l’inverse, pour Skinner, le service public est une condition de la liberté. Comment comprendre que, selon les théories républicaines, la maximisation de la liberté individuelle dépende de la dévotion au bien commun et au devoir civique ? »

VoltaireUn nouvel article de Julien Rajaoson, à lire en cliquant sur le lien suivant : LETTRES PHILOSOPHIQUES DE VOLTAIRE LETTRE XXV : SUR LES PENSEES DE PASCAL

 » La grandeur de l’homme implique la conscience de sa misère : lorsque la pensée revient sur elle-même et est contrainte de considérer son impuissance, son incapacité à se débarrasser de la concupiscence ou de son asservissement aux passions. Selon Pascal, c’est cette lucidité qui permettra à l’homme de prendre cette distance nécessaire entre soi et soi puis, entre soi et autrui. La grandeur de la pensée repose dans son usage métaphysique et non dans son usage instrumentale, ce qui implique de refuser le péché d’orgueil dans lequel tombe la philosophie des Lumières, tout en l’empêchant d’envisager qu’il puisse y avoir quelque chose de plus grand que l’homme.  » Julien Rajaoson

Un nouvel article de Julien Rajaoson : « Les voix du libéralisme »


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« Les sociétés libérales cultivent de facto des valeurs politiques telles que tolérance, la neutralité et le pluralisme afin qu’un modus vivendi puisse s’effectuer en vue d’unir des individus ayant à cœur de vivre ensemble. À cet égard, le désaccord ne doit pas être évacué du débat public. Bien au contraire les querelles portant sur les valeurs sont heuristiques pour la culture démocratique. La question principale à laquelle Rawls répond est la suivante : la société politique libérale réalise-t-elle une forme de Bien, touche-t-elle à l’idéal ? Et si oui, quel est ce bien ? « Pour lire la suite, cliquez sur le lien suivant :

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Que sont les études postcoloniales ?

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Que sont les études postcoloniales ?

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Que sont les études postcoloniales ?

« Cette première vidéo part du contresens induit par le préfixe “post”. Faudrait-il plutôt parler de “métacolonial” – sur le modèle de métaphysique –, à propos de cette appréhension du savoir (épistémologie) ? Parce qu’il s’agit bien d’une « remise en cause dans la manière de raisonner » (Mamadou Diouf). L’Orientalisme. L’Orient créé par l’Occident, publié en anglais (1978) par Edward Saïd (1935-2003) marque une rupture. Aujourd’hui, comme le note Emmanuelle Saada, la France s’entiche de ce label des études post-coloniales, alors qu’elles semblent s’essouffler dans la sphère culturelle anglo-saxonne…
Pour aborder ce phénomène de reconceptualisation que sont les études post-coloniales, sont réunis quatre universitaires de haut vol. Emmanuelle Saada, historienne et sociologue à la lumière du droit, est spécialiste de la colonisation et de l’empire français, professeure à l’université Columbia (New York). Elle a publié un maître livre : Les enfants de la colonie. Les métis de l’Empire français entre sujétion et citoyenneté (La Découverte, 2007). Souleymane Bachir Diagne, philosophe né au Sénégal, normalien, également professeur à Columbia, auteur de Bergson dans les colonies (CNRS-Éditions, 2011). Mamadou Diouf, lui aussi professeur à Columbia. Jean-François Bayart, ancien directeur du Ceri (Centre d’études et de recherches internationales) de Science-Po, blogueur à Mediapart, auteur d’un livre polémique sur le boomerang post-colonial en France : Les études postcoloniales, un carnaval académique (Karhala, 2010).
Entretien mené pour Mediapart et le Centre d’histoire sociale du XXe siècle (Paris I-CNRS) par Antoine Perraud. »

Trajectoires postcoloniales

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